Akureyri

Compte tenu du temps maussade qui persiste, rien de mieux que de se réfugier en fin de journée dans un “cosy café” d’Akureyri, en savourant un séjour aux airs de bout du monde… Impossible de résister à un réconfortant chocolat chaud !

Mais il serait dommage de ne pas jeter un oeil aux quelques curiosités qu’offre la capitale du Nord de l’Islande à ses visiteurs de passage, à commencer par son église luthérienne (Akureyrarkirkja), surnommée “la cathédrale de glace”.

Sa construction fut achevée en 1940. Tout en haut d’une volée de marches, elle dévoile son architecture singulière, oeuvre de l’architecte d’Etat Guðjón Samúelsson. Sa structure en béton n’est pas sans rappeler, à l’instar de la Hallgrímskirkja de Reykjavik, les singularités de la nature islandaise. Elle était malheureusement déjà fermée à l’heure où on est arrivées, et on n’a pas eu l’occasion de la découvrir de l’intérieur.

En dépit de la pluie fine qui s’égoutte alors sur Akureyri, le charme de ses rues colorées, aux allures provinciales, opère sans problème. Il règne ici une atmosphère paisible et relaxante. Pour qui souhaite s’octroyer une pause, au milieu d’un programme bien rempli, c’est certainement l’endroit idéal.

On s’amuse beaucoup des insolites croisés sur le chemin de notre flânerie. En particulier cette devanture de magasin, qui arbore fièrement ses deux trolls géants, pas vraiment gâtés par la nature !

Sur la route de notre camping, on fait une autre rencontre inattendue, un lièvre surgi des buissons…

Ce soir-là, on a presque le camping pour nous toutes seules, soit l’embarras du choix pour planter notre tente. Au moment du montage, on se fait tout de même une petite frayeur : le noeud de la corde retenant les arceaux s’est défait, ces derniers nous restent dans la main et impossible de les enfiler à nouveau car la corde est toute effilochée…

On ne peut guère se permettre de dormir à la belle étoile par cette soirée pluvieuse et venteuse, alors l’adrénaline nous souffle l’ingénieuse astuce (on en était très fières, hahaha !) : briquet en main, on fait fondre les fils à l’extrémité de la corde, de sorte à l’affermir. Et on réussit ensuite à renfiler les arceaux dans la corde, ouf !

On passe une soirée tranquille avant la folle journée qui nous attend le lendemain. Notamment au programme : une sortie en mer pour aller voir les baleines, on trépigne déjà d’impatience 🙂

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