21 septembre 2015 : seconde randonnée au parc de la Jacques-Cartier (Le Scotora)

Deuxième jour à la Jacques-Cartier, on n’est pas très frais ce matin… Qu’à cela ne tienne, on fera quand même comme on avait prévu : nous lancer sur l’autre sentier difficile du parc, le Scotora = 5 heures, 16 km, 450 mètres de dénivelé.

L’ASCENSION

On s’arrête d’abord quelques instants devant la rivière Jacques-Cartier, alors que le soleil du matin la nimbe d’une belle lumière. Mais il n’est pas très chaud : nous avons les mains gelées.

Puis en voiture pour rejoindre l’entrée de la randonnée ! On traverse des rangées d’arbres fabuleuses, presque surnaturelles :

Puis la randonnée commence. Elle nous paraît moins difficile que celle de la veille, car elle alterne davantage les montées et les plats. Par contre, le sentier est très long. Mais on était prévenus et c’est exactement ce qu’on cherchait, une journée entière plongée en pleine nature 🙂

A l’aller, la longueur n’est pas un problème car les paysages sont superbes.

On passe devant plusieurs lacs avec barrages de castors, impressionnant !

Plus on monte, plus la végétation devient de type boréal, avec petits arbres, tapis de mousse et petits champignons.

AU SOMMET

On arrive au sommet et on croise ce petit écureuil (il y en a partout !), aussi gourmand que nous, en train de fouiner dans un champignon pour en extirper de bons morceaux :

La vue tout là-haut est à couper le souffle : la vallée enserrée entre deux flancs, et au milieu coule une rivière… la rivière Sautoriski. Vue plongeante, et on reste là quelques vingtaines de minutes le temps d’admirer et de manger notre pique-nique improvisé.

LA DESCENTE

La descente est un peu longue et on finit par se demander quand est-ce qu’on va arriver. On fait tout de même de jolies rencontres végétales et animales en chemin :

Finalement, nous voilà en bas vers 16h. On rentre au campement tranquillement, cette fois bien décidés à réussir notre feu de bois. Le soleil décline sur la forêt…

SUR LE CAMPEMENT

Ce soir-là, banco ! Notre feu est une grande réussite. Le bois est bien meilleur, plus sec, et il chauffe vraiment. Même si on ne s’éternise pas à cause du froid, on peut cette fois vraiment essayer de se réchauffer une heure ou deux à la lueur du feu.

Maïs et pain grillé, chips, on manque un peu de vivres, on a vu trop juste. Mais bon, on n’a pas trop faim.

A l’accueil, ils nous ont prêté des couvertures et cette nuit-là, on dort un peu mieux car on n’a plus froid. Par contre, on se sent un peu à l’étroit cette fois encore, et on s’en tire avec quelques courbatures le lendemain matin… Vive le camping !

La suite, c’est ici : 22 septembre 2015 : cap sur l’île d’Orléans

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